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1. Composer sans but précis

Un beau morceau n’est pas forcément efficace. Avant d’écrire la moindre note, posez la question : où et quand ce son sera-t-il diffusé ? Un jingle de 5 secondes pour une publicité radio ? Une boucle d’attente téléphonique ? L’usage décide du rythme, de la durée, du niveau sonore.

2. Oublier la petite mélodie qui accroche

Ce qui rend un jingle mémorable, c’est souvent un motif très simple : trois notes, un rythme particulier. Cherchez ce « crochet » musical, répétez-le et construisez votre piste autour.

3. Mal intégrer la voix et le message

Une voix-off recouverte par la musique, un slogan placé trop tôt ou trop tard… et le public ne retient rien. Travaillez le mixage : baissez la musique quand la voix entre, laissez une seconde de silence pour que le slogan respire.

4. Négliger les formats

Les régies publicitaires exigent souvent des durées strictes (6 s, 15 s, 30 s). Préparez plusieurs versions adaptées plutôt que de couper votre piste à la hâte. Fournissez aussi les « stems » (pistes séparées : voix, musique, effets) afin de pouvoir ajuster plus tard.

5. Ignorer les questions de droits

Utiliser un sample à la mode sans licence peut coûter cher. Clarifiez la cession des droits : territoires, durée, médias. Si vous composez en interne, pensez au dépôt auprès d’une société d’auteurs pour protéger votre création.

6. Ne pas tester l’efficacité

Demandez à un panel de clients ou de collègues : « Quelle marque vous vient en tête après avoir entendu ça ? » Si peu de gens répondent juste, retravaillez le jingle. Mesurez ensuite les taux de rappel ou les conversions pour voir si la piste sonore aide vraiment la marque.

Conclusion

Une identité sonore réussie n’est pas qu’une jolie musique : c’est un outil stratégique. Définissez l’objectif, créez un motif accrocheur, soignez le mixage, gérez les droits, puis testez ; votre marque sera reconnaissable en quelques notes.

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